Pourquoi le choc Lens-PSG ne sera pas retransmis sur Ligue 1+ ?

Le rendez-vous tant attendu entre le Paris Saint-Germain et le Racing Club de Lens, prévu pour sceller le sort du titre en Ligue 1, suscite bien des interrogations. Ce mercredi 13 mai à 21h, les Parisiens pourraient décrocher leur quatorzième couronne de champion de France en direct à Bollaert-Delelis, avant même de se concentrer sur la finale de Ligue des champions face à Arsenal le 30 mai. Pourtant, les passionnés devront se rabattre sur beIN Sports pour suivre cette confrontation, et non sur la plateforme Ligue 1+.

Ce contretemps s’explique par un imbroglio calendaire qui a conduit à un report de la rencontre. Initialement programmée le samedi 11 avril à 17h15, cette affiche phare était initialement attribuée à beIN Sports, conformément à l’accord de diffusion de la Ligue 1. Cependant, le PSG, engagé en quart de finale de Ligue des champions contre Liverpool les 8 et 14 avril, a sollicité un report pour éviter une surcharge de matchs en une semaine, incluant deux déplacements.

Une décision de la LFP qui modifie la donne

Face à cette requête, la Ligue de Football Professionnel (LFP) a tranché en faveur des Parisiens, accordant le déplacement du match au mercredi 13 mai. Malgré ce changement de date, beIN Sports conserve les droits de diffusion de la rencontre, comme initialement prévu. Une décision qui laisse perplexes les abonnés de Ligue 1+, habitués à suivre l’intégralité des matchs de Ligue 1 sur cette plateforme.

Quelles conséquences pour les équipes et le titre ?

Si les Lensois n’ont pas manqué de faire entendre leur mécontentement face à cette décision, le calendrier a finalement été validé. Une victoire des Parisiens à Lens leur offrirait le titre dès maintenant, avec six points d’avance sur leur poursuivant. En cas de contre-performance, ils devront attendre la dernière journée face au Paris FC, tandis que Lens affrontera Lyon. Dans tous les cas, l’issue semble déjà écrite pour les hommes de Luis Enrique.

Ce scénario met en lumière les aléas du football moderne, où les impératifs sportifs et médiatiques s’entremêlent pour façonner le calendrier. Une situation qui, une fois encore, rappelle l’importance des droits télévisuels dans l’organisation des compétitions.