Un soulagement pour le journalisme nigérien

Hamid Mahmoud, un journaliste de Radio Sahara FM d’Agadez, avait été arrêté en mai 2025 après avoir évoqué la « rupture » présumée de contrats sécuritaires entre le Niger et la Russie. Sa libération a également été annoncée vendredi par le média Aïr Info, qui appartient au même groupe de presse que Radio Sahara FM.

Un cas de pression sur les journalistes

Créée en 2003, Sahara FM est l’une des plus importantes radios présentes dans le Nord désertique nigérien. Hamid Mahmoud et deux autres journalistes du même média avaient été interpellés à Agadez à deux reprises en mai 2025, après avoir évoqué la « rupture » présumée de contrats sécuritaires entre le Niger et la Russie.

Une pression accrue sur les médias

L’un des deux autres journalistes interpellés, Mahaman Sani, a été libéré en août, selon Aïr Info, tandis que Massaouda Jaharou avait rapidement bénéficié d’une libération provisoire. Mercredi, deux journalistes nigériens écroués depuis novembre 2025 pour « complot contre l’État » avaient été condamnés à une peine de prison.

Une liberté de presse fragile

La libération d’Hamid Mahmoud est un soulagement pour les journalistes nigériens, mais également une rappelle de la pression exercée par le régime militaire sur la liberté de presse. Le Niger reste l’un des pays les plus dangereux pour les journalistes,