Après une saison 2025-2026 marquée par une finale mémorable face à l’Inter Milan (victoire 5-0), le Paris Saint-Germain et son capitaine Marquinhos rêvent désormais d’un exploit inédit : remporter un deuxième titre de Ligue des champions consécutif. Une performance qui, à l’ère moderne, n’a été accomplie que par une seule équipe, le Real Madrid, avec même trois trophées entre 2016 et 2018.

« Une fois que tu as vécu ces instants, tu ne rêves plus que d’une chose : les revivre », confie Marquinhos, dont le père a fait le déplacement jusqu’à Budapest pour assister à la finale. Dans la capitale hongroise, 17 000 supporters parisiens ont déjà obtenu leur billet pour la Puskas Arena, prêts à célébrer une deuxième fois l’équipe de leur cœur. À Paris, le Parc des Princes et les bars du centre-ville afficheront complet, tandis que 8 000 policiers seront mobilisés pour assurer le bon déroulement de l’événement.

Le PSG devra affronter une équipe d’Arsenal gonflée à bloc après avoir remporté son premier titre de Premier League en 22 ans, un succès célébré avec ferveur par le club et ses fans. « Gagner le championnat le plus relevé au monde nous a donné une confiance inestimable », déclare le capitaine Martin Odegaard. Son entraîneur, Mikel Arteta, voit dans ce titre un « tremplin vers de plus grandes ambitions », lui qui a transformé le club malgré les critiques passées.

Le Géorgien Khvicha Kvaratskhelia, l'une des stars du PSG, s'entraîne à la veille de la finale de Ligue des champions contre Arsenal

Face à cette équipe d’Arsenal déterminée, le PSG, entraîné par Luis Enrique, mise sur un jeu offensif rapide pour contrer un adversaire connu pour sa solidité défensive et ses coups de pied arrêtés dangereux. « Ce sont deux philosophies différentes, mais toutes deux efficaces en attaque et en défense », analyse l’entraîneur parisien. Il tempère les espoirs en soulignant : « Une finale reste toujours incertaine, il n’y a pas de favori samedi. »

Le Real Madrid reste le seul club à avoir réussi l’exploit de conserver son titre en Ligue des champions, une performance que le PSG ambitionne de réaliser. Après une saison 2026 marquée par des blessures et une période de doute début 2026, les Parisiens ont su se relever, comme en témoigne leur demi-finale épique contre le Bayern Munich (5-4, 1-1). « Nous avons soif de titres, c’est notre objectif depuis le début », rappelle Luis Enrique, déterminé à ancrer le club dans l’histoire européenne.

L'entraîneur de l'Arsenal Mikel Arteta entouré de ses joueurs, optimiste avant la finale

Arsenal, de son côté, n’a jamais remporté la Ligue des champions et mise sur son titre en Premier League pour aborder cette finale avec une motivation décuplée. Bukayo Saka et Martin Odegaard, encore émus par leur succès récent, devront canaliser cette énergie pour affronter l’intensité d’une finale européenne.

Luis Enrique, fin stratège, rappelle avec humour aux Gunners : « Gagner une première Ligue des champions avec Arsenal est un moteur puissant, mais vous savez ce qui l’est encore plus ? Devenir le premier club à remporter deux titres d’affilée depuis le Real Madrid. »