Riccardo Calafiori décrit l’émotion d’un sacre en Premier League après 22 ans d’attente

Le défenseur italien Riccardo Calafiori a partagé son explosion de joie après le titre historique d’Arsenal en Premier League, un moment qu’il qualifie de meilleur de sa carrière. Le faux pas décisif de Manchester City chez le Bournemouth a scellé la victoire des Gunners, mettant fin à une longue période sans titre national.

Calafiori, auteur de 26 matchs cette saison, a soulevé le trophée après une victoire 2-1 contre Crystal Palace lors de la dernière journée, offrant à son équipe une avance de sept points sur le deuxième. Le défenseur s’est confié sur l’intensité des célébrations qui ont suivi l’annonce du match nul des Citizens.

Un rêve d’enfant réalisé après des décennies de patience

Dans une interview exclusive, Calafiori a évoqué la puissance des émotions ressenties dans le vestiaire. « Remporter la Premier League était l’un de mes rêves d’enfant », a-t-il déclaré. « Le coup de sifflet final à Bournemouth a tout déclenché : joueurs et staff se sont félicités comme libérés. Ce titre nous avait échappé pendant 22 ans. »

Le défenseur a également souligné l’importance de ce triomphe pour les supporters, décrivant l’ambiance dans les rues de Londres après l’annonce du titre.

Une adaptation difficile mais enrichissante en Premier League

Calafiori a reconnu les défis de son intégration en Angleterre sous la direction de Mikel Arteta. « En début de saison, j’ai réalisé la confiance qu’il me portait. Ce n’était pas gagné d’avance, et je ne m’y attendais même pas », a-t-il expliqué. « Je suis venu ici pour sortir de ma zone de confort. La Premier League est un championnat exigeant, mais je le recommanderais à beaucoup de jeunes Italiens. »

Il a également comparé les mentalités entre la Serie A et la Premier League, soulignant la différence de patience accordée aux entraîneurs dans un club comme Arsenal, où Arteta a été maintenu malgré des saisons sans titre avant de décrocher enfin le graal.

Le club et son projet long terme salués

La cohésion exceptionnelle de l’équipe est attribuée à la stratégie patiente du club et à une gestion rigoureuse de la charge de travail. « En Italie, il est impensable de laisser autant de temps à un entraîneur qui ne gagne pas immédiatement », a-t-il commenté. « Ici, on dispute soixante matchs par an, donc l’entraînement est axé sur la récupération. L’objectif est d’aborder chaque rencontre dans la meilleure forme possible. »

La finale de Ligue des champions en ligne de mire

Calafiori, seul représentant italien en finale de Ligue des champions, se prépare pour le choc face au PSG à Budapest. « J’aurai l’occasion de porter haut les couleurs de mon pays », a-t-il affirmé. « Avant, je jouais ces finales sur PlayStation avec mon ami Nicolo Cesaroni. Pour l’instant, je reste calme, mais je réaliserai sans doute dans l’avion. Une occasion comme celle-ci ne se présente qu’une fois dans une vie. »