À Lubumbashi, l’APEC de Louis Watum Kabamba milite pour une constitution taillée sur mesure pour la RDC


Dominique Unyon Pewu

L’Action des Patriotes pour l’Émergence du Congo (APEC) a tenu un meeting impressionnant à Lubumbashi. Dans un stadium de la Gécamines bondé, le parti dirigé par le président intérimaire Dominique Unyon Pewu — représentant l’autorité morale Louis Watum Kabamba — a recueilli de nombreuses nouvelles adhésions. Profitant de cette tribune, la formation a clairement pris position sur la question brûlante de la révision constitutionnelle, estimant qu’une mise à jour de la loi fondamentale est cruciale pour répondre aux défis sécuritaires et de gouvernance en République démocratique du Congo.

L’ambiance était électrique, rythmée par l’hymne national et une marée de militants vêtus aux couleurs du parti. Pour les dirigeants de l’APEC, cette forte mobilisation prouve l’ancrage de la formation dans la capitale cuprifère et le soutien populaire à la vision de leur leader.

Cette rencontre politique et citoyenne a été conduite par une délégation de haut niveau venue de Kinshasa, emmenée par l’honorable Dominique Unyon Pewu.

Au-delà de l’aspect festif des adhésions, les cadres du parti ont profité de cette tribune dans la deuxième ville du pays pour poser un diagnostic rigoureux de l’architecture institutionnelle actuelle. Pour l’APEC, les réalités politiques, économiques et surtout sécuritaires de la RDC imposent de lever les tabous. Aucun texte fondamental ne peut rester immuable face aux mutations de la société. Réfléchir à une réforme constitutionnelle n’est pas une remise en cause de la démocratie, mais un exercice normal dans la vie d’une nation.

S’exprimant devant la foule, le président intérimaire de l’APEC, Dominique Unyon Pewu, a fermement inscrit son parti, membre de l’Union Sacrée de Félix Tshisekedi, dans la dynamique du changement constitutionnel en s’appuyant sur la souveraineté nationale :

« Vous savez la question de l’heure en République Démocratique du Congo. Il s’agit du changement de la Constitution. Est-ce qu’on peut parler du changement de la Constitution en RDC sans l’APEC ? Nous nous basons sur l’article 5 de la Constitution, qui donne la souveraineté au peuple congolais de se prononcer et décider sur le changement de la Constitution. Si le peuple est d’accord, qui va nous empêcher ? C’est ainsi que l’APEC, derrière son autorité morale, Son Excellence Louis Watum Kabamba, se lève et soutient le projet du changement de la Constitution. »

En réussissant ce pari de la mobilisation dans un stadium plein à craquer, le parti de Louis Watum Kabamba ne démontre pas seulement sa force de frappe dans le Grand Katanga. Il s’impose comme un acteur clé du débat intellectuel et politique national, affirmant sa volonté de contribuer à la modernisation de l’État pour bâtir des institutions plus performantes et conformes aux aspirations des Congolais.