Jeudi, les chefs des diplomaties russe et malienne ont réaffirmé leur volonté commune de poursuivre leur partenariat militaire. Cette décision intervient dans un contexte où la menace terroriste est jugée accrue, en raison du retrait partiel des troupes françaises de la région.

Les deux parties insistent sur la poursuite de la coopération directe entre États, excluant clairement toute implication du groupe Wagner. Ce recentrage sur une collaboration bilatérale officielle marque une étape importante dans la stratégie sécuritaire du Mali.

Depuis Moscou, Elena Volochine a apporté des précisions sur cette entente. Selon elle, les discussions ont porté sur l’évaluation des risques terroristes et les moyens de les contrer grâce à un appui technique et logistique russe.

Cette réaffirmation intervient alors que la France réduit sa présence militaire dans le Sahel, laissant un vide sécuritaire que les autorités maliennes tentent de combler avec le soutien de leurs partenaires russes.