Cette communication, élaborée à l’occasion de la 52e session du Groupe de travail sur l’Examen Périodique Universel (EPU), met en lumière les violations persistantes des droits fondamentaux au Niger. Elle s’appuie sur un bilan des recommandations précédentes et analyse leur application concrète, en particulier dans les domaines des détentions arbitraires, des arrestations illégales, de la protection des militant·e·s des droits humains et de la liberté de la presse.
En outre, cette étude évalue le cadre juridique national en vigueur, en lien direct avec le respect du droit à la liberté d’expression et de l’accès à une information indépendante et pluraliste.