Un appel pressant à l’unité pour stabiliser le Tchad

Emmanuel Nadingar, président de la Fédération pour la paix universelle (Tchad), a tenu une conférence de presse ce mois-ci à Sabangali, dans le 3ème arrondissement de N’Djaména.

L’ancien chef du gouvernement a saisi cette tribune pour alerter sur les tensions persistantes qui traversent le pays. Son message cible autant les conflits internationaux que les enjeux socio-politiques internes du Tchad.

Les conflits mondiaux, un miroir des défis locaux

Selon lui, les crises internationales, souvent liées à la quête de ressources, poussent les populations à se regrouper par communautés ou groupes sociaux. Cette fragmentation menace la cohésion nationale, un phénomène qu’il observe également au Tchad.

Sans entrer dans les détails, il évoque des « changements significatifs » dans le paysage politique et social tchadien, soulignant l’urgence d’agir pour éviter une aggravation des tensions.

Rejeter la division pour renforcer la nation

Face à ces défis, Emmanuel Nadingar lance un appel solennel à la population tchadienne : « Mettons fin au communautarisme, au repli identitaire et à toute forme de violence ». Pour lui, ces comportements ne font qu’affaiblir le pays face aux épreuves.

Il insiste sur la nécessité d’un dialogue sincère et ouvert, où chaque voix serait entendue. Selon lui, c’est uniquement par l’unité que le Tchad pourra surmonter les obstacles qui se dressent sur sa route.

La Fédération pour la paix universelle, qu’il dirige, est une organisation non gouvernementale fondée en 2005 et active dans près de 200 pays à travers le monde.