Le conseil constitutionnel sénégalais a estimé ne pas être compétent pour examiner la situation d’Ousmane Sonko, actuellement deuxième personnalité de l’État. Cette position a immédiatement provoqué des réactions, notamment de la part du Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR). Dans un communiqué, la coalition a pris acte de cette décision, mais maintient qu’elle ne modifie en rien le caractère illégal de ce qu’elle qualifie de « forfaiture ».
Le FDR estime que chaque citoyen se doit de résister à cette situation, jugée contraire à la morale et à l’intérêt général. Par ailleurs, la Conférence des Leaders du FDR annonce sa ferme intention de prendre, dans le cadre légal, toutes les initiatives nécessaires pour bâtir ce qu’elle nomme une « alternative démocratique ». La coalition lance un appel aux partis politiques, à la société civile, aux syndicats et à la jeunesse afin de former un front élargi.